11/28/2008
I've discovered the Cheater's series of tv shows recently. I'm really ashamed of liking those reality shows on one hand. On the other I just watched all the shows that where available - So I dislike the "host" you pushes for fights and not making things better and simpler because without those fights the show would not sell. I would hate seeing all those camera come around me. One thing I don't undetsand is why bartenders and others don't just kick all those people people out of their bars - but hey might be no laws against that in the US.
9/28/2006
Bienvenue
Un petit coucou de bienvenue a Andrea Negrelli, qui realise un film sous forme de video et qui en parle dans son blog.
6/27/2006
Loi DADVSI
Nous tenions à vous informer que le projet de loi DADVSI va être présenté au vote ce 30 juin à l'Assemblée et au Sénat. Tout comme dans sa version originale à laquelle vous vous êtes opposé, ce texte contient de nombreuses dispositions que nous jugeons purement et simplement inacceptables (I). Le DADVSI a de plus été rédigé dans des conditions indignes d'une démocratie (II). Le vote du 30 juin étant la dernière étape du processus parlementaire, il est urgent d'agir.
(III).
** I - Un contenu inacceptable **
La version actuelle du DADVSI permet toujours aux producteurs de disques et de films d'installer sur votre ordinateur personnel des dispositifs destinés à contrôler et à surveiller l'usage que vous faites de la musique et des films que vous achetez. Elle contient également toujours des dispositions vous interdisant de neutraliser ces dispositifs, quoi qu'ils fassent. Certains articles ont pour objectif de permettre la mise en place un *filtrage généralisé d'internet*.
Si le DADVSI est adopté, le simple fait de lire un DVD avec un logiciel non autorisé par le producteur fera risquer 3750 euros d'amende, la publication d'un tel logiciel 6 mois de prison et 30 000 euros d'amende. Vous risquerez également 3 750 euros d'amende pour la neutralisation d'un dispositif portant atteinte à votre vie privée mais protégé par la loi au titre de «mesure technique». Idem pour la conversion d'un CD protégé au format MP3.
Votre fournisseur d'accès aura par ailleurs obligation de vous fournir des dispositifs de filtrage et vous aurez obligation de les installer.
Les auteurs de logiciels libres pourront eux être censurés par une autorité administrative et ceux publiant des logiciels permettant l'échange de données protégées par le droit d'auteur risqueront 3 ans de prison et 300 000 euros d'amende. Les menaces pour les droits fondamentaux du public et le logiciel libre sont donc toujours présentes.
Le texte présente aussi toujours des risques importants pour la sécurité des ordinateurs des particuliers, des administrations et des entreprises. Il menace la compétivité de la France et sa capacité d'innovation en créant une insécurité juridique majeure sur le marché du logiciel, marché stratégique s'il en est. Il facilite les pratiques anti-concurrentielles telles que la vente liée, les ententes illicites et les abus de position dominante. Il instaure un péage incontournable sur les technologies d'accès à la culture et à l'information.
Vous pouvez lire cette tribune du député Bernard Carayon (UMP) et de Michel Rocard, ancien Premier Ministre (PS) parue dans le Figaro vendredi dernier. Elle couvre l'ensemble des enjeux et démontre que la problématique dépasse largement la rémunération des artistes : l'encodage des oeuvres numériques : *un nouveau big brother* ?
(http://www.bcarayon-ie.com/articles/230606Fig.html)
Vous pouvez aussi consulter une liste non exhaustive des conséquences directes du DADVSI à l'adresse suivante (http://eucd.info/324.shtml)
** II - Une parodie de démocratie **
Sous la pression des industriels mais aussi du gouvernement américain, le gouvernement français a multiplié les manoeuvres anti-démocratiques, les mensonges, et les pressions sur les parlementaires pour faire adopter ce texte
dans une version dure.
Citons notamment le retrait en mars, au mépris du règlement intérieur de l'Assemblée Nationale, de l'article 1er (http://eucd.info/278.shtml) voté en décembre et qui instaurait la licence globale, ou encore le passage en force de
55 amendements de dernière minute jeudi dernier en commission mixte paritaire, au mépris du droit d'amendement de l'opposition (http://eucd.info/322.shtml) et alors qu'une seconde lecture aurait dû être organisée au regard de l'écart entre la version de l'Assemblée et celle du Sénat. Le ministre de la culture s'y était d'ailleurs engagé à sept reprises en hémicycle au nom du gouvernement, mais, sous la pression, il s'est parjuré.
Citons également la présence en décembre de représentants de la FNAC et Virgin (http://www.liberation.fr/page.php?Article=346365) et de lobbyistes de la SACEM (http://eucd.info/279.shtml) dans des espaces de l'Assemblée normalement réservés au parlementaires , ou encore l'intervention directe et couronnée de
succès du Secrétaire d'État au commerce américain pour que soit retiré en mai au Sénat les seules dispositions favorables au consommateur, dispositions pourtant adoptées à l'unanimité par les députés en mars dernier
(http://www.pcinpact.com/actu/news/28628-DADVSi-autrefois-imposee-linteroperabilite-d.htm).
Signalons enfin le refus répété du gouvernement de recevoir la pétition que vous avez signé. Lors de la dernière tentative, nous avons été arrété à plus de cent mêtres de Matignon par les forces de l'ordre de façon à éviter que nous ne soyons pris en photo et filmé par les journalistes qui nous attendaient
(http://www.pcinpact.com/actu/news/29352-Matignon-se-verrouille-face-a-Richard-Stallm.htm).
Nous ne sommes pas les seuls à dénoncer ces méthodes anti-démocratiques et ce refus de prendre en compte les demandes n'émanant pas des industriels du disque, du film et du logiciel propriétaire. Des associations de consommateurs (UFC, CLCV), de famille (UNAF), d'internautes (ADA, ODEBI), des sociétés d'artistes (ADAMI, SPEDIDAM), des syndicats de musiciens, ont fait le même constat.
** III - Que faire ? ***
Il reste aujourd'hui une possibilité d'éviter le pire : il faut que les députés et les sénateurs votent contre ce texte le 30 juin. Des élus de tous bords ont déjà annoncé qu'ils le feraient mais leur nombre est insuffisant.
Nous vous invitons donc à contacter le plus rapidement possible votre député et votre sénateur, et plus largement, le plus possible d'élus UMP et UDF étant donné qu'ils ont, pour les premiers, la majorité à l'Assemblée, et que pour les seconds ils sont au Sénat en capacité de faire basculer le vote. Cela ne vous prendra que quelques minutes mais si nous sommes plusieurs milliers, voire des dizaines de milliers, à le faire dans le prochains jours, cela les fera sans doute réfléchir. Vous trouverez leur numéro de téléphone, leur adresse électronique et des conseils pour un maximum d'efficacité à l'adresse suivante :
http://eucd.info/311.shtml
(III).
** I - Un contenu inacceptable **
La version actuelle du DADVSI permet toujours aux producteurs de disques et de films d'installer sur votre ordinateur personnel des dispositifs destinés à contrôler et à surveiller l'usage que vous faites de la musique et des films que vous achetez. Elle contient également toujours des dispositions vous interdisant de neutraliser ces dispositifs, quoi qu'ils fassent. Certains articles ont pour objectif de permettre la mise en place un *filtrage généralisé d'internet*.
Si le DADVSI est adopté, le simple fait de lire un DVD avec un logiciel non autorisé par le producteur fera risquer 3750 euros d'amende, la publication d'un tel logiciel 6 mois de prison et 30 000 euros d'amende. Vous risquerez également 3 750 euros d'amende pour la neutralisation d'un dispositif portant atteinte à votre vie privée mais protégé par la loi au titre de «mesure technique». Idem pour la conversion d'un CD protégé au format MP3.
Votre fournisseur d'accès aura par ailleurs obligation de vous fournir des dispositifs de filtrage et vous aurez obligation de les installer.
Les auteurs de logiciels libres pourront eux être censurés par une autorité administrative et ceux publiant des logiciels permettant l'échange de données protégées par le droit d'auteur risqueront 3 ans de prison et 300 000 euros d'amende. Les menaces pour les droits fondamentaux du public et le logiciel libre sont donc toujours présentes.
Le texte présente aussi toujours des risques importants pour la sécurité des ordinateurs des particuliers, des administrations et des entreprises. Il menace la compétivité de la France et sa capacité d'innovation en créant une insécurité juridique majeure sur le marché du logiciel, marché stratégique s'il en est. Il facilite les pratiques anti-concurrentielles telles que la vente liée, les ententes illicites et les abus de position dominante. Il instaure un péage incontournable sur les technologies d'accès à la culture et à l'information.
Vous pouvez lire cette tribune du député Bernard Carayon (UMP) et de Michel Rocard, ancien Premier Ministre (PS) parue dans le Figaro vendredi dernier. Elle couvre l'ensemble des enjeux et démontre que la problématique dépasse largement la rémunération des artistes : l'encodage des oeuvres numériques : *un nouveau big brother* ?
(http://www.bcarayon-ie.com/articles/230606Fig.html)
Vous pouvez aussi consulter une liste non exhaustive des conséquences directes du DADVSI à l'adresse suivante (http://eucd.info/324.shtml)
** II - Une parodie de démocratie **
Sous la pression des industriels mais aussi du gouvernement américain, le gouvernement français a multiplié les manoeuvres anti-démocratiques, les mensonges, et les pressions sur les parlementaires pour faire adopter ce texte
dans une version dure.
Citons notamment le retrait en mars, au mépris du règlement intérieur de l'Assemblée Nationale, de l'article 1er (http://eucd.info/278.shtml) voté en décembre et qui instaurait la licence globale, ou encore le passage en force de
55 amendements de dernière minute jeudi dernier en commission mixte paritaire, au mépris du droit d'amendement de l'opposition (http://eucd.info/322.shtml) et alors qu'une seconde lecture aurait dû être organisée au regard de l'écart entre la version de l'Assemblée et celle du Sénat. Le ministre de la culture s'y était d'ailleurs engagé à sept reprises en hémicycle au nom du gouvernement, mais, sous la pression, il s'est parjuré.
Citons également la présence en décembre de représentants de la FNAC et Virgin (http://www.liberation.fr/page.php?Article=346365) et de lobbyistes de la SACEM (http://eucd.info/279.shtml) dans des espaces de l'Assemblée normalement réservés au parlementaires , ou encore l'intervention directe et couronnée de
succès du Secrétaire d'État au commerce américain pour que soit retiré en mai au Sénat les seules dispositions favorables au consommateur, dispositions pourtant adoptées à l'unanimité par les députés en mars dernier
(http://www.pcinpact.com/actu/news/28628-DADVSi-autrefois-imposee-linteroperabilite-d.htm).
Signalons enfin le refus répété du gouvernement de recevoir la pétition que vous avez signé. Lors de la dernière tentative, nous avons été arrété à plus de cent mêtres de Matignon par les forces de l'ordre de façon à éviter que nous ne soyons pris en photo et filmé par les journalistes qui nous attendaient
(http://www.pcinpact.com/actu/news/29352-Matignon-se-verrouille-face-a-Richard-Stallm.htm).
Nous ne sommes pas les seuls à dénoncer ces méthodes anti-démocratiques et ce refus de prendre en compte les demandes n'émanant pas des industriels du disque, du film et du logiciel propriétaire. Des associations de consommateurs (UFC, CLCV), de famille (UNAF), d'internautes (ADA, ODEBI), des sociétés d'artistes (ADAMI, SPEDIDAM), des syndicats de musiciens, ont fait le même constat.
** III - Que faire ? ***
Il reste aujourd'hui une possibilité d'éviter le pire : il faut que les députés et les sénateurs votent contre ce texte le 30 juin. Des élus de tous bords ont déjà annoncé qu'ils le feraient mais leur nombre est insuffisant.
Nous vous invitons donc à contacter le plus rapidement possible votre député et votre sénateur, et plus largement, le plus possible d'élus UMP et UDF étant donné qu'ils ont, pour les premiers, la majorité à l'Assemblée, et que pour les seconds ils sont au Sénat en capacité de faire basculer le vote. Cela ne vous prendra que quelques minutes mais si nous sommes plusieurs milliers, voire des dizaines de milliers, à le faire dans le prochains jours, cela les fera sans doute réfléchir. Vous trouverez leur numéro de téléphone, leur adresse électronique et des conseils pour un maximum d'efficacité à l'adresse suivante :
http://eucd.info/311.shtml
5/10/2006
12/15/2005
Clefs rendu
Hier j'ai eu une journée fatigante, je me suis levé tôt pour prendre le train entre Nancy et paris, afin de me rendre à la visite médicale annuelle. Cette dernière c'est correctement déroulé, mes yeux vont bien, je n'ai ni maigri ni grossi. Pour la première fois j'ai été soumis à un test auditif, ça va pas mal, merci.
Ensuite j'ai fait un tour aux impôts pour leur signaler que je déménageais, il a fallu que j'aille à la trésorerie et à l'hôtel des impôts. J'ai été très bien reçu même si je n'ai pas obtenus mon état des comptes, chose que me demande le bailleur, pour que je puisse rendre les clefs de mon appartement en toute tranquillité. Je me suis rendu ensuite à Vincennes dans l'appartement que j'ai quitté la semaine dernière et j'ai attendu la personne qui venait pour faire l'état des lieux de sortie. Une demi-heure après c'était réglé.
tags : personnel.
Ensuite j'ai fait un tour aux impôts pour leur signaler que je déménageais, il a fallu que j'aille à la trésorerie et à l'hôtel des impôts. J'ai été très bien reçu même si je n'ai pas obtenus mon état des comptes, chose que me demande le bailleur, pour que je puisse rendre les clefs de mon appartement en toute tranquillité. Je me suis rendu ensuite à Vincennes dans l'appartement que j'ai quitté la semaine dernière et j'ai attendu la personne qui venait pour faire l'état des lieux de sortie. Une demi-heure après c'était réglé.
tags : personnel.
12/13/2005
Nancy
Depuis début novembre je travaille à Nancy, à la technopole du Brabois. Ma mission consiste en de l'assitance à la mise en production d'une application Java.
La circulation est difficile pour les personnes qui ne connaisent pas la ville, car une rue sur deux est en sens unique. Il est donc difficile de trouver facilement son chemin, on ne peut pas prendre la même route dans le sens aller et dans le sens retour. J'ai aussi essayer le tram : ce n'est pas du tout le même confort qu'à Strasbourg. En effet le tram de Nancy, n'est pas toujours sur un rail. Il monte sur les deux côté de la cuvette dans laquelle se trouve la ville. Le tram sort de ces rails à durant ces montée. Deplus lorsqu'il fait froid que la route est eneigé il patine, et n'arrive pas toujours à monter la pente. Enfin il n'est pas prioritaire, si le feux est rouge quand le tramway approche, il ne passe pas au vert comme c'est le cas dans d'autre ville.
La place Stanislas est jolie. Le premier jour nous avons eut du mal a trouver un restaurant, ceux-ci semble être concentré dans le quatier de la vieille ville, qui se trouve dernière la place stanislas.
La circulation est difficile pour les personnes qui ne connaisent pas la ville, car une rue sur deux est en sens unique. Il est donc difficile de trouver facilement son chemin, on ne peut pas prendre la même route dans le sens aller et dans le sens retour. J'ai aussi essayer le tram : ce n'est pas du tout le même confort qu'à Strasbourg. En effet le tram de Nancy, n'est pas toujours sur un rail. Il monte sur les deux côté de la cuvette dans laquelle se trouve la ville. Le tram sort de ces rails à durant ces montée. Deplus lorsqu'il fait froid que la route est eneigé il patine, et n'arrive pas toujours à monter la pente. Enfin il n'est pas prioritaire, si le feux est rouge quand le tramway approche, il ne passe pas au vert comme c'est le cas dans d'autre ville.
La place Stanislas est jolie. Le premier jour nous avons eut du mal a trouver un restaurant, ceux-ci semble être concentré dans le quatier de la vieille ville, qui se trouve dernière la place stanislas.
12/12/2005
Liste de diffusion sur l'Islande
Depuis que j'ai effectué mon stage en Islande, je suis devenu passioné par ce pays. J'étais donc inscrit sur la mailing liste "islande" hébergée par Yahoo!. Celle-ci avait été créée en 2000 et n'avait pas eut beaucoup de traffic excepté en 2004 et 2005. Les archives de la liste de diffusion contenaient donc quelques informations.
Il y a quelques mois de cela j'avais voulu enlever quelques liens mort présent dans l'interface web de gestion du groupe. Mais je n'aivais pas les droits nécessaire pour le faire. Me rendant compte que le créateur du groupe était aux abonnés absent, j'étais entré en contact avec les administrateur de Yahoo!. Ceux-ci m'avaient poussé à me rapprocher du créateur du groupe :-(. Connaissant quelqu'un travaillant pour Yahoo! Inc. je lui avait demandé de faire quelque chose (je voulais devenir administarteur du groupe), mais rien ne semble-t-il ne pouvait être fait. Il y a deux semaines j'ai constaté la présence d'un fichier douteux, toujours au travers de l'interface web, et j'ai pris contact avec l'équipe de Yahoo! qui gère les abus. Ceux-ci m'ont tout de suite annoncé qu'un groupe sans administrateur, ni modérateur ne pouvait continuer d'exister. Le groupe Islande allait donc être détruit au bout de 7 jours.
Ne pouvant reprendre le nom islande, pour la liste de diffusion j'ai créer la liste de difusion l'islande et j'ai pris soin d'y inviter tous les membres de l'ancienne liste. Aujourd'hui 17 des 56 inscrits sont présent sur la liste. Pour l'instant, aucun message n'est encore parvenue à la liste, et j'ai commencer à mettre à jour les liens qui pointait sur l'ancienne liste, pourqu'il pointe vers la nouvelle.
Il y a quelques mois de cela j'avais voulu enlever quelques liens mort présent dans l'interface web de gestion du groupe. Mais je n'aivais pas les droits nécessaire pour le faire. Me rendant compte que le créateur du groupe était aux abonnés absent, j'étais entré en contact avec les administrateur de Yahoo!. Ceux-ci m'avaient poussé à me rapprocher du créateur du groupe :-(. Connaissant quelqu'un travaillant pour Yahoo! Inc. je lui avait demandé de faire quelque chose (je voulais devenir administarteur du groupe), mais rien ne semble-t-il ne pouvait être fait. Il y a deux semaines j'ai constaté la présence d'un fichier douteux, toujours au travers de l'interface web, et j'ai pris contact avec l'équipe de Yahoo! qui gère les abus. Ceux-ci m'ont tout de suite annoncé qu'un groupe sans administrateur, ni modérateur ne pouvait continuer d'exister. Le groupe Islande allait donc être détruit au bout de 7 jours.
Ne pouvant reprendre le nom islande, pour la liste de diffusion j'ai créer la liste de difusion l'islande et j'ai pris soin d'y inviter tous les membres de l'ancienne liste. Aujourd'hui 17 des 56 inscrits sont présent sur la liste. Pour l'instant, aucun message n'est encore parvenue à la liste, et j'ai commencer à mettre à jour les liens qui pointait sur l'ancienne liste, pourqu'il pointe vers la nouvelle.
